À l’occasion de la Journée nationale de la presse célébrée ce mercredi 22 juillet 2026, la Commission de discipline et d’éthique professionnelle de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), section du Nord-Kivu, invite les professionnels des médias à renforcer leur responsabilité dans le traitement de l’information.
Dans un message officiel rendu public à Beni, l’UNPC/Nord-Kivu a placé cette célébration sous le thème : « Presse congolaise et cohésion nationale : informer pour favoriser le vivre-ensemble ». Dans ce contexte marqué par les conflits armés à répétition dans l’Est de la République démocratique du Congo, l’organisation professionnelle rappelle que la presse ne doit pas être un simple observateur des événements, mais un acteur engagé dans la promotion de la stabilité sociale.
L’UNPC souligne que face à la montée des rumeurs, des discours de haine et des manipulations susceptibles d’exacerber les tensions communautaires, le journaliste a le devoir moral de vérifier rigoureusement les informations avant leur diffusion.
La Commission de discipline et d’éthique professionnelle insiste également sur la nécessité pour les médias de bannir le sensationnalisme et le tribalisme, afin de préserver l’unité du tissu social.
« Informer avec responsabilité et impartialité devient une arme pacifique majeure pour désamorcer les tensions et déjouer les stratégies d’intoxication », rappelle l’UNPC/Nord-Kivu.
Au-delà de la couverture des faits liés aux violences, l’organisation encourage les journalistes à donner davantage de visibilité aux initiatives locales de réconciliation, aux messages de tolérance et aux actions favorisant la solidarité entre les communautés.
Pour l’UNPC/Nord-Kivu, la presse doit contribuer à construire un récit collectif où chaque citoyen, de Kinshasa à Goma, peut se reconnaître dans un destin commun.
La journée nationale de la presse est une occasion pour les professionnels des médias de réaffirmer leur engagement en faveur d’une information libre, éthique et responsable au service de la paix et de la reconstruction de la République démocratique du Congo.
Dieu-Merci Mumbere



























