Dans la ville de Beni, certains investissements ne se limitent pas aux discours. Ils prennent la forme des bâtiments, d’écoles, de lieux de culte et d’infrastructures qui changent durablement le quotidien des populations. Parmi les acteurs dont les réalisations retiennent aujourd’hui l’attention figure le sénateur Mumbere Machozi Papy.
Ce samedi 27 juin 2026, deux ouvrages majeurs sont venus enrichir ce patrimoine. C’est notamment le secteur Jean-Paul II de l’Église catholique et les nouvelles infrastructures de l’Institut supérieur de commerce (ISC) de Beni. Deux projets entièrement financés par le sénateur, qui traduisent son engagement en faveur de l’éducation et de la foi.
Mais ces réalisations ne constituent qu’une partie d’un vaste engagement social. Depuis plusieurs années, Papy Machozi multiplie les initiatives en faveur des communautés de Beni, en ville comme en territoire. Plusieurs écoles ont été construites grâce à son appui, offrant à des centaines d’enfants un cadre d’apprentissage plus digne. Ces investissements dans l’éducation sont perçus comme une contribution concrète au développement de la région, dans un contexte où les besoins restent immenses.
Son action s’étend également au domaine religieux. En janvier dernier, il avait remis à la communauté musulmane de Beni la mosquée Al Fazhila, un édifice construit sur fonds propres comprenant également plusieurs infrastructures annexes destinées au service des fidèles. Cette initiative avait été saluée comme un geste de tolérance, de cohésion sociale et de respect de la diversité religieuse.
Pour de nombreux habitants, ces différentes œuvres témoignent d’une vision qui dépasse les appartenances confessionnelles ou politiques. En soutenant aussi bien les institutions éducatives que les communautés chrétiennes et musulmanes, le sénateur envoie un message d’unité dans une région profondément éprouvée par l’insécurité.
Dans cette ville, plusieurs citoyens rencontrés à l’occasion des récentes inaugurations n’ont pas caché leur reconnaissance. Beaucoup estiment que ces infrastructures constituent un investissement durable dont les générations futures continueront de bénéficier. Dans une province où les attentes en matière de développement sont nombreuses, ces réalisations apparaissent comme des réponses concrètes à des besoins réels.
Écoles, université, église, mosquée… À travers ces œuvres, le sénateur Mumbere Machozi Papy laisse progressivement une empreinte visible dans le paysage du Grand Nord. Une empreinte que de nombreux habitants considèrent déjà comme un héritage au service du développement et du vivre-ensemble.
Chantal Kahashi




























