Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont accusé mercredi les combattants de la coalition RDF-AFC/M23 d’avoir exécuté sommairement dix civils dans le territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu.
Dans un communiqué publié à Kinshasa, l’armée congolaise affirme que les faits se sont produits le mardi 2 juin dans la localité de Kiseguro, située près du Parc national des Virunga, dans le groupement de Binza, en chefferie de Bwito.
Selon les FARDC, plusieurs autres habitants de la zone auraient également été arrêtés puis transférés à la prison centrale de Kanyangambi, à Rutshuru-Centre. L’armée soutient que ces personnes ont été interpellées sous l’accusation d’appartenir aux Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).
Les autorités militaires congolaises dénoncent ce qu’elles qualifient de « nouvelle violation du droit international humanitaire » et réaffirment leur engagement à protéger les populations civiles ainsi qu’à défendre l’intégrité territoriale du pays.

La rédaction



























