Le débat sur une éventuelle révision de la Constitution du 18 février 2006 continue d’animer plusieurs acteurs de la société congolaise. Parmi eux, l’Église Pentecôtiste Lumière du Monde (EPLM) – Cité de Réfuge a réaffirmé son soutien à cette démarche à travers une série de rassemblements organisés dimanche 5 juillet dans plusieurs provinces de la République démocratique du Congo.
À l’initiative de son visionnaire, le Prophète-Docteur Mulindwa Jules, ces rencontres ont coïncidé avec la célébration du 17e anniversaire de l’Église. Selon les organisateurs, les activités se sont déroulées dans de nombreux territoires et villes du pays, avec pour objectif de sensibiliser les fidèles à la nécessité d’une réforme de la loi fondamentale.
À Kisangani, dans la province de la Tshopo, plusieurs fidèles se sont réunis sur l’esplanade de la Poste sous la conduite de l’apôtre Fabrice Ushindi. Au-delà des moments de prière et de célébration religieuse, le message central porté par les responsables de l’Église concernait leur plaidoyer en faveur du changement de la Constitution, qu’ils considèrent comme une étape importante pour l’avenir du pays.
La même dynamique a été observée à Lubumbashi, où les membres de la Cité de Réfuge se sont rassemblés autour d’activités spirituelles et de sensibilisation. Les responsables locaux ont réitéré leur adhésion à la vision défendue par leur Église depuis plusieurs années sur cette question.
À Kinshasa, les célébrations se sont tenues dans différentes paroisses de la communauté religieuse. Plusieurs fidèles ont participé aux cultes organisés dans la capitale, marqués par des séances de prières, d’enseignements et de bénédictions.
À travers cette mobilisation nationale, l’Église Pentecôtiste Lumière du Monde cherche à peser dans le débat public autour de la réforme constitutionnelle. Ses dirigeants estiment qu’une révision de la Constitution pourrait contribuer à répondre à certains défis auxquels fait face la République démocratique du Congo.
Alors que la question continue de diviser l’opinion publique et les acteurs politiques, la prise de position de cette communauté religieuse illustre l’implication croissante des organisations confessionnelles dans les discussions sur l’avenir institutionnel du pays.
Chantal Kahashi




























