La situation sécuritaire reste instable depuis près de 10 jours dans les villages de la chefferie de Bahunde et du secteur de Katoyi et celui d’Osso Banyungu dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu.
Des sources locales rapportent que des combats opposent les éléments du M23 aux combattants des groupes des Wazalendo alliés aux FARDC. Ce mercredi 25 février, c’est le village de Kibanda dans le secteur Osso Banyungu qui a été le théâtre des combats.
Des sources locales rapportent que les Wazalendo en provenance du territoire voisin de Walikale ont lancé l’offensive contre les positions du M23 qui occupent cette localité. Les habitants ont fui vers Kashebere dans le territoire de Walikale, où également la psychose gagne la population locale.
Le mardi 24 février, les villages Mahanga, Ndete, Kazinga et Butsike qui ont été secoués par ces affrontements. Les Wazalendo revendiquent la reprise de ces villages des mains du M23.
D’autres villages des secteurs Osso Banyungu et Katoy et la chefferie de Bahunde sont aussi affectés.
La situation sécuritaire reste également fragile dans les villages environnants la cité de Rubaya. Le matin du 24 février, Willy Ngoma, porte-parole militaire du M23 a été tué dans une frappe de drone des FARDC dans cette partie selon plusieurs sources et medias nationaux et internationaux.
Ce décès survient dans un contexte d’intensification des combats, une montée qui fait suite à la violation du cessez le feu proposé par l’Angola, a l’intensification des frappes aériennes menées par l’armée congolaise et des combats terrestres menées par les Wazalendo alliés aux FARDC.
Dans un communiqué du 20 février, les FARDC ont accusé les forces de l’AFC-M23 de violations du cessez-le feu dans les territoires de Rutshuru et Walikale au Nord-Kivu ainsi que dans les hauts plateaux des territoires de Fizi et Uvira au Sud-Kivu.
La rédaction




























