Au cours du mois de novembre 2025, le Bureau conjoint des Nations-Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) a enregistré au moins 542 cas de violations des droits humains, la plupart dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri, dans l’est du pays.
Cette agence du système des Nations-Unies désigne les groupes armés, dont la rébellion de l’AFC-M23, les Wazalendo et les Forces démocratiques alliées (ADF), comme auteurs de 78 % de ces violations.
Les forces de la Police nationale congolaise (PNC) et les éléments des Forces armées de la RDC (FARDC) sont impliqués dans 21 % des cas, principalement pour des arrestations arbitraires et des atteintes au droit à la vie.
Au cours de la même période, le BCNUDH signale au moins 91 cas de violences sexuelles dont ont été victimes des femmes et des jeunes filles, témoignant d’une hausse par rapport au mois précédent.
L’agence demande aux autorités congolaises de renforcer la lutte contre l’impunité pour décourager les auteurs de crimes et de poursuivre la formation et la sensibilisation des forces de l’ordre et de sécurité sur les droits humains.
La Rédaction



























