Le 27 janvier prochain, la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, totalisera une année sous occupation de l’armée rwandaise et de ses supplétifs de l’AFC-M23. Une année marquée par des massacres de civils, des tortures, des violences sexuelles, des enrôlements forcés et le pillage des ressources naturelles, selon la Génération Z RDC.
Cette dynamique citoyenne demande à la Cour pénale internationale (CPI) d’engager des poursuites contre le président rwandais Paul Kagame et tous les commanditaires des crimes contre l’humanité perpétrés dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Dans un communiqué officiel intitulé « Goma, un an de résistance face à l’occupation rwandaise », signé mardi 20 janvier à Beni, chef-lieu provisoire du Nord-Kivu, la Génération Z RDC rapporte que, depuis la prise de Goma par l’armée rwandaise et ses supplétifs de l’AFC-M23, les populations civiles vivent l’horreur. Des civils sont massacrés, torturés et enrôlés de force dans le mouvement rebelle, tandis que des femmes sont victimes de violences sexuelles.
Dans ce contexte qualifié de calvaire pour une population prise en otage par ce que la rébellion, cette structure citoyenne exige du Conseil de sécurité des Nations unies l’application stricte de la résolution 2773, à travers des mesures contraignantes contre le Rwanda.
Elle interpelle également l’administration américaine sur la dégradation continue de la situation sécuritaire sur le terrain, malgré l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda, alors que ce dernier (le Rwanda) maintient toujours ses troupes sur le territoire congolais.
Enfin, elle appelle à l’organisation d’une journée de deuil collectif, de réflexion et de plaidoyer, le mardi 27 janvier prochain, sur toute l’étendue du pays et au sein de la diaspora, en mémoire des milliers de victimes de cette guerre d’agression rwandaise. Le 27 janvier prochain, la ville de Goma totalisera une année sous occupation rebelle.
La Rédaction



























