Le Département d’État des États-Unis a annoncé ce vendredi 6 mars, l’imposition de restrictions de visa à plusieurs hauts responsables rwandais accusés de contribuer à l’instabilité sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).
Selon le communiqué publié par le secrétaire Marco Rubio, ces individus sont pointés du doigt pour leur soutien continu au groupe armé M23 et pour leurs violations des Accords de Washington, menaçant ainsi la stabilité de l’ensemble de la région des Grands Lacs.
« Ces individus, directement ou indirectement impliqués dans l’entrave à une paix durable dans la région des Grands Lacs, feront face à des conséquences », précise le communiqué.
Les États-Unis demandent par ailleurs à toutes les parties signataires des Accords de Washington de respecter pleinement leurs engagements, en particulier la neutralisation du groupe armé FDLR par la RDC et le retrait des troupes et équipements militaires rwandais du territoire congolais.
Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la Section 212(a)(3)(C) de la loi américaine sur l’immigration et la nationalité, qui permet au secrétaire d’État de refuser l’entrée aux personnes dont la présence pourrait avoir « des conséquences étrangères potentiellement graves pour les États-Unis ».
Certaines restrictions pourraient également s’appliquer aux membres de la famille de ces individus.
Dieu-Merci Mumbere



























